Crédits : Office de tourisme de RD
La République Dominicaine est une destination touristique à la mode relativement récente. Pourtant, cette île des caraïbes fut l’une des premières grandes découvertes de Christophe Colomb. Une île séparée en deux, dont la seconde moitié n’est autre qu’
Haïti. Le charme princial du pays réside moins, comme à
Cuba, dans la splendeur moribonde de ses architectures coloniales, que dans ses ressources naturelles tout à fait paradisiaques. Le touriste amateur de repos y trouvera son compte : plages de sable blanc, soleil, cocotiers, villages de pêcheurs avec des barques colorées, musique des caraïbes (souvent diffusée sans restriction de volume par les sonos locales), rien n’y manque.
A
Saint-Domingue, la capitale, classée tout de même au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, il faut bien faire la différence entre la partie moderne, bruyante et animée, et la partie coloniale, romantique et bordée par ses remparts anciens. C’est ici que se trouvent les monuments, ou ruines, des toutes premières installations construites par les colons sur les terres du Nouveau Monde.
Outre ces curiosités citadines, les sites naturels et parcs nationaux de l’île sont des endroits merveilleux pour admirer la flore tropicale et une faune encore abondante dont, en particulier, des centaines d’espèces d’oiseaux.
Le tourisme balnéaire reste de toutes façons l’intérêt principal de la République Dominicaine, intérêt légitime d’ailleurs. La Costa de Cocos, dont fait partie
Punta Cana, plage où se sont installés des dizaines (plus ?) de complexes hôteliers, vaut vraiment qu’on vienne y passer ses vacances si l’on aime les paysages de carte postale. Imaginez une enfilade de 50 km de plages de sable blanc et fin à l’ombre des cocotiers, les eaux chaude d’un bleu azur, un coucher de soleil qui teinte le ciel de mauve... Dans le même genre, la playa Bavaro semble actuellement prendre le relais de
Punta Cana dans la côte de popularité touristique.