Vacances Méribel avec Caradisiac Voyages
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photo Méribel
Crédits : Office de tourisme de Méribel
Les skieurs sont aujourd’hui difficiles. Pour passer de bonnes vacances de ski, il leur faut de bonnes pistes, bien pentues, des infrastructures simples et développées, permettant d’aller facilement d’un endroit à un autre. Il leur faut aussi des divertissements lorsque la météo ne permet pas de skier. Last but not least, il leur faut de l’authentique : une cuisine locale, une architecture traditionnelle et un esprit convivial sur place.
Ces skieurs exigeants pourront trouver de tout cela à Méribel, au cœur du domaine des 3 vallées, en Savoie. Le site est exceptionnel : un ensemble de chalets (dont Méribel-Village, la Chaudanne et Méribel-Mottaret) s’accroche à ce haut plateau, au cœur de la vallée des Allues. De là, on accède facilement aux stations voisines : à l’ouest, Courchevel, et à l’est, Les Ménuires, Saint-Martin de Belleville et Val-Thorens.
Tout est donc fait pour accueillir le skieur. En même temps, Méribel a, dès sa création, tenu à respecter certains principes, dont la sauvegarde de l’environnement. A Méribel, donc, pas de ces immeubles imposants « années 70 », mais des chalets uniquement faits de pierre et de bois. Toutefois, l’endroit n’est pas désert : les différentes implantations dans la vallée ont permis de construire des commerces, lieux de divertissements et de pratique sportive. En famille, entre amis ou en couple, Méribel a le mérite d’être une station où l’on ne s’ennuie pas.
Sur place
Aller à Méribel, c’est s’assurer de pouvoir skier dans les 3 vallées, le plus grand domaine skiable au monde, soit 600 km de pistes (dont 150 à Méribel) et une dizaines de stations. Il faut néanmoins savoir que le forfait est plus cher si l’on choisit les trois vallées au détriment des pistes de Méribel. Ainsi, un adulte achète un forfait une journée pour 35,50 euros et 42 euros pour les trois vallées. Pour six jours, les mêmes forfaits s’élèvent respectivement à 170 et 210 euros.
L’avantage de Méribel, c’est aussi une offre variée. Pour le ski, il faut savoir que deux pistes ont servi aux Jeux olympiques d’Albertville. Des espaces snowboard, un snow park et un « moonpark », un half-pipe et un boardercross sont proposés aux fans de glisse. Divers tarifs sont également disponibles pour la location de matériel, il ne faut donc pas hésiter à faire le tour des magasins.

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Histoire et Culture
Pendant longtemps, Méribel n’était pas au devant de la scène. C’était plutôt Allues, en contrebas, où les habitants se sont organisés pendant des siècles en communauté autonome et isolée. L’agriculture pastorale était alors la principale activité.
Au 20e siècle, cette situation ne pouvait plus durer. En 1936, 527 habitants vivent ou survivent difficilement dans la vallée. Un événement allait tout changer : l’annexion, en 1938, de l’Autriche par l’Allemagne de Hitler. Les skieurs anglais fuient alors les montagnes autrichiennes pour leur préférer les Alpes. L’un d’eux, Peter Lindsay, découvre et tombe sous le charme de la vallée des Allues. Il crée une société foncière pour développer une station de ski dans le hameau de Méribel. La première pierre est posée en 1938, et en 1939 est inauguré un télé-traîneau. Les travaux se poursuivent après 1945, dans le plus pur respect de la tradition savoyarde (bois blond, pierres apparentes, toits d’ardoise et balcons fleuris). La forêt est préservée, malgré le boom des années 60 et 70, qui voient la naissance des stations « intégrées ». L’utilisation du béton est proscrite, et Méribel devient un modèle de développement aujourd’hui repris par Val-Thorens ou Les Ménuires. 58 ans ont donc suffi pour que Méribel passe de l’économie pastorale à un tourisme éthique jalousé.
Les conseils des Cara-Trotter
une info rédigée par Faris (le 28.12.05)