Nouakchott, capitale de la République islamique de Mauritanie, première halte des touristes en partance pour l’Adrar. Seuls ici, le quartier des pécheurs, le marché artisanal et peut-être la mosquée saoudienne valent le détour. Quelques poignées d’ouguiyas, la monnaie locale, suffiront à quitter l’atmosphère lourde de la ville en taxi-brousse. 450 kilomètres, entassés parfois à plus de vingt dans un pick-up et voilà
Atar, porte de l’Adrar. Puis, c’est
Chinguetti, la Sorbonne du désert qui se dresse face aux dunes. Une halte est impérative. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la cité, aujourd’hui menacée par l’avancée du désert, a été rendue célèbre par ses bibliothèques et son architecture millénaire. Plus au nord, de
Zouérate à
Nouadhibou, s’étend le territoire du train des sables. Avec ses deux kilomètres de long, ce mastodonte de fer est l’un des plus grands du monde. Un voyage à bord restera gravé dans les mémoires.
Nouadhibou, la capitale économique, et son climat presque breton, servent de point de départ vers le banc d’Arguin. La réserve ornithologique où s’échoua la Méduse en 1816 est un havre de paix qui abrite plus de 280 espèces.