Cuisine
La nourriture mauricienne, du fait de la mixité des cultures des populations locales, est un curieux mélange entre savoir-faire européen, indien, chinois et créole. En ingrédients de base, on trouve le poisson, les fruits de mer, le curry, le gingembre, la coriandre et le riz. Quelques plats :
- Le
rougail : spécialité créole venant de
La Réunion, à base de tomates, oignons, ail, gingembre et épices.
- Le
carry : plat typique indien qui réunit beaucoup d’épices.
- Les
daubes : sauces riches mijotées pendant très longtemps.
- Les
poissons sont préparés grillés, en carry, en vindaye ou fumés. Les
crustacés sont surtout des crabes, des bigorneaux ou des crevettes (parfois géantes).
- Les
légumes sont très souvent utilisés. En tête de liste, on trouve le chouchou, le giraumon, le pâtisson, le manioc, la patate, l’aubergine, le fruit à pain. Ils sont souvent accompagnés de riz aussi nombreux dans leur diversité.
Enfin, on trouve beaucoup toutes ces
spécialités indiennes qui se mangent vite comme les samoussas, le dholl puri ou les beignets. En dessert, rien de mieux qu’un
fruit : mangue, litchi, papaye, goyave, carambole… sont cultivés sur place.
Achats
La première chose à faire à l’Ile Maurice pour ses achats, c’est de se rendre aux marchés. Les
épices, le sel, le thé, le café sont les premières denrées à acheter, très pratiques dans la cuisine.
Pour le souvenir, la spécialité mauricienne, ce sont les maquettes de bateaux.
Curepipe et
Goodlands concentrent les ateliers les plus importants. Il faut être prudent et ne pas en acheter de trop gros modèles, car il faut penser au retour. Egalement, il faut savoir qu’ils sont assez fragiles et que les taxes et frais de port, à l’aéroport, sont assez élevés.